Acheter graines de cannabis

 
LA LUMIÈRE
Lampes LED

Achat  graines


Introduction

Établir un calendrier

Fixer les objectifs

De quoi ont besoin les plants de marijuana

Comment choisir l'emplacement

Les méthodes de culture : en terre ou hydroponique

La culture sur terreau

La culture hydroponique

La lumière

Le dioxyde de carbone

La température de l'air

Contrôler l'odeur

Préparer les lieux

Des graines ou des clones

Éléments nutritifs, engrais et pH

La période de croissance

La floraison

La récolte

Redémarrer une culture

Les problèmes
 

LA LUMIÈRE: Culture du Cannabis en Placard
 
 
Les plantes utilisent la lumière comme source d'énergie pour réaliser la photosynthèse, procédé qui consiste à transformer l'eau et le dioxyde de carbone (C02) en sucre. Le sucre est le composant essentiel de toutes les plantes. Sans lumière, elles n'ont plus aucun moyen de s'alimenter et elles meurent.
Par transformation chimique des molécules de sucre, les plantes obtiennent des hydrates de carbone, c'est-à-dire des molécules plus complexes. Grâce à l'addition de l'azote, elles produisent des acides aminés. Ces derniers se regroupent en formant des protéines qui consti­tueront l'aliment essentiel de la plante.
Les jardins d'intérieur utilisent l'énergie électrique pour nourrir les plants. Et comme la marijuana est une plante qui adore le soleil, elle a besoin d'une importante intensité de lumière pour croître et s'épanouir.
 


LES SPECTRES LUMINEUX ET LA PHOTOSYNTHÈSE
Pour produire la chlorophylle, les plantes ont besoin d'une lumière développant des spectres particuliers : principalement le rouge et le bleu. C'est le spectre chlorophyllien. La chlorophylle utilise un spectre légèrement différent pour alimenter la photosynthèse, le procédé qui permet d'obtenir le sucre.
La lumière bleue et la lumière rouge sont les plus efficaces pour la plante, mais elle peut également se servir de l'orange et, dans une moindre mesure, du jaune. La plante se développe de façon continue;



CULTURE EN PLACARD
 
les deux spectres principaux sont donc utilisés en permanence. Le vert est seulement réfléchi par les plantes, qui en absorbent et en utilisent le moins possible.
Toute source de lumière a son spectre caractéristique, en rapport avec la longueur d'ondes de la lumière. Pour l'oeil humain, la lumière du jour à midi semble neutre; les ampoules à filaments ont une légère teinte rouge; les néons ont des spectres variés selon leur type; les lampes MH (Métal Halide) ont un spectre bleu; et les lampes sodium à haute pression ont un aspect rose ambré.
 
LESTYPES DE LUMIÈRES
LES NÉONS
 
Jusqu'au début des années quatre-vingt, la plupart des planteurs en chambre utilisaient des néons pour leurs boutures, pour leurs clones et pour la phase de croissance. Ces tubes présentent des avantages considé­rables par rapport aux ampoules à filaments. Un néon émet trois à cinq fois plus de lumière qu'une lampe à filament du même wattage.
Les néons standards, c'est-à-dire les tubes de 1,20 m de long, ont aussi leurs limites. La lumière diffuse sur une surface étendue : la surface entière du tube; elle n'est donc pas concentrée. Les tubes sont encom­brants, d'où un apport lumineux limité pour une surface donnée. L'appareillage est généralement placé à quelques centimètres des plants, de manière que la lumière ne soit pas trop diffuse, perdant ainsi de son intensité. Une fois les tubes et leurs fixations en place, l'ensemble est difficile à manipuler et rend l'entretien du jardin d'autant plus délicat.
Les néons ont leur utilité. Ce sont les meilleurs pour le clonage et la période de croissance; on les utilise donc dans les petits jardins. Ils sont désormais beaucoup moins volumineux : on peut donc les utiliser en auxiliaire d'un autre éclairage. Les quincailleries vendent un certain nombre de modèles de néons à vis utilisables sur un appareillage tradi­tionnel. Ils se présentent sous différentes formes : depuis la forme circu­laire jusqu'à celle en U. Ils sont pratiques car ils sont compacts, et l'on peut aisément les répartir autour du jardinet.
Des plantations éclairées par des néons nécessitent au moins trente watts de puissance par décimètre carré, si l'on veut produire des plantes vigoureuses et des boutons importants. Il faut en général un tube tous les 10 cm lorsqu'on utilise des néons de base (1,20 m ou 2,40 m). Avec les nouveaux néons à vis, qui utilisent des tubes compacts, les lampes peuvent être placées très proches les unes des autres pour gagner de l'intensité.
La surface interne d'un néon est tapissée de phosphore, qui brille lorsqu'il est stimulé par le flux des électrons qui le traversent. Les néons sont répertoriés suivant le spectre de la lumière émise. Pour telle ou telle période de la croissance de la plante, certains spectres conviennent mieux que d'autres.
 
A. Les néons pour l'enracinage et pour la période de croissance
 
Durant cette période, les plants produisent des rameaux plus courts et plus trapus s'ils poussent sous une lampe "cool", c'est-à-dire tous les tubes pour lesquels on trouve la mention "cool" (lumière froide) dans la dénomination, ce qui signifie qu'ils sont riches en spectre bleu.
Pour la période d'enracinement des boutures, un seul tube tous les trente centimètres suffit (environ neuf watts par décimètre carré). Une fois que les plants ont raciné, ils ont besoin de plus de lumière pour bien pousser. Tant qu'ils sont encore en période de croissance, ils se contente­ront de vingt watts par décimètre carré, mais ils croîtront plus vite si on leur en donne trente.
Pendant la croissance, évitez les tubes blancs à spectre chaud : tous les tubes dont la dénomination comprend le terme "warm". Ils risquent de provoquer un allongement excessif des rameaux et une floraison préma­turée. Certains fabricants produisent des néons spécial croissance fournissant un spectre lumineux proche de celui de la synthèse chloro­phyllienne ou du spectre de la photosynthèse, ou d'un compromis entre les deux.
Les tubes de croissance peuvent être utilisés pour la culture, seuls ou combinés avec d'autres tubes. Bien qu'ils produisent au total moins de lumière, celle qu'ils émettent est plus facilement utilisable par les plants que celle des tubes standard. Pendant la période de croissance, vous utili­serez les tubes de croissance à large spectre, ou les tubes à lumière rose (préférable à la lumière violette). Ils ont en effet plus de bleu et moins de rouge que les autres : ce qui donne de grosses pousses et réduit la distance entre les noeuds.
 
B. La floraison sous néon
 
Pendant la floraison, les plants peuvent utiliser beaucoup plus de lumière rouge que pendant la phase de croissance. Les néons adaptés à ce stade de la croissance sont les tubes "warm white" et "warm white deluxe", les néons à spectre "incandescent" et les ampoules à économie d'énergie lumière chaude (rougeâtre).
 
C. L'entretien des néons
 
En prenant de l'âge, les néons perdent leur efficacité. Après une année d'utilisation, ils ont perdu en moyenne 25 % de leur potentiel. Ils doivent donc être remplacés si l'on veut que le jardin continue de pros­pérer. Les lumières qui sont allumées et éteintes sans arrêt vieillissent plus vite. Des parties allant de 7 à 15 cm de chaque côté du tube s'opa­cifient à cause des dépôts après un temps d'utilisation assez court. La longueur efficace d'un tube de 1,20 m n'est que de 1 m; celle d'un tube de 2,40 m n'est que 2,10 m.
 
D. Les réflecteurs pour néons
 
Les néons sont disponibles en de nombreuses longueurs, mais les plus couramment utilisés pour la culture en placard sont ceux de 1,20 et de 2,40 m. Ce sont les plus pratiques et les plus efficaces.
La plupart des appareillages sont rudimentaires, sans surface réflé­chissante entre les tubes pour renvoyer la lumière vers le bas. Ils perdent donc jusqu'à 40 % de leur lumière. Si possible, nous conseillons donc de monter les tubes sur réflecteur, avec séparation entre les tubes de manière que la lumière s'oriente exclusivement vers la plantation. Un bon réflecteur permet de limiter la perte lumineuse à 20 %. Les systèmes à réflecteur coûtent un peu plus cher, mais ils sont rentabilisés à long terme car la déperdition de lumière est moindre.
 
LES LAMPES À DÉCHARGE DE HAUTE INTENSITÉ (HID)
 
Les lampes HID sont plus pratiques et plus efficaces que les néons. Les HID de faible puissance sont quelquefois vendues en quincaillerie et conviennent en général pour de petites plantations. Les systèmes de forte puissance sont vendus dans les jardineries.
Ces lampes utilisent de lourds ballasts (9 kg pour la lampe de 400 W ; 15 kg pour celle de 1000 W), généralement reliés à l'ampoule par un long câble électrique. Quelques lampes de 400 watts sont vendues avec l'appareillage intégré dans le même coffrage que le réflec­teur. Ces lampes sont difficiles à déplacer et l'on ne s'en sert pour l'éclairage que lorsque celui-ci est installé de façon permanente.
Les systèmes HID sont bien plus pratiques d'utilisation que les néons car les lampes prennent beaucoup moins de place. Comme elles sont de plus forte puissance, elles sont aussi beaucoup plus efficaces pour produire de la lumière.
 
LES LAMPES À IODURE DE MÉTAL (MH)
 
Les lampes MH émettent une lumière banche aux reflets légèrement bleutés. Elles sont utilisées généralement dans les stades, les centres de congrès et en tout lieu où l'on désire obtenir une lumière quasi natu­relle. Beaucoup de jardiniers les utilisent pour l'enracinage et la période de croissance. Quelques-uns s'en servent en complément des lampes au sodium à haute pression pour la période de floraison.
Outre les lampes de faible intensité vendues en quincaillerie, les lampes MH sont disponibles en 175, 250, 400 et 1000 watts. Chaque lampe est livrée avec son propre appareillage.
Les lampes MH ont une efficacité variant de 35 à 50 % : plus forte est la puissance, plus efficace sera la lampe. Déplacer l'ampoule et son réflecteur ne pose aucun problème car l'ensemble est assez léger.
 
 
 
LES LAMPES AU SODIUM HAUTE PRESSION (HPS)
 
Les lampes au sodium haute pression (HPS) émettent une lumière rose ou ambrée. Elles sont utilisées pour éclairer les parkings et tous les endroits où la couleur de la lumière n'a aucune importance. Les HPS sont plus efficaces que les MH. Elles peuvent être utilisées telles quelles, et elles assureront une croissance plus rapide que les MH, à la fois pendant la croissance et pendant la floraison. Il n'est pas nécessaire d'établir une combinaison de lampes dans la mesure où chacune d'elles possède les spectres lumineux nécessaires à une croissance correcte.
Soumises aux lampes HPS, quelques variétés de plantes d'intérieur produisent des fleurs pendant la période de croissance. Cela n'abîme pas le plant, au contraire, celui-ci fleurira d'autant plus une fois que l'on aura commencé à forcer la floraison.
Les lampes HPS sont disponibles en 150, 250, 400, 600 et 1000 watts; elles ont une efficacité de 50 à 55 %. Elles fonctionnent avec un ballast spécifique.
 
 
 
HPS OU MH?
 
Les HPS émettent plus de lumière dans le spectre rouge que les MH. Le spectre rouge est utilisé plus efficacement que le spectre bleu pour la photosynthèse des plants. L'un dans l'autre, les deux types émettent de hauts niveaux de lumière dans la longueur d'ondes recherchée.
Les HPS facilitent mieux la croissance, car elles émettent plus de lumière dans un pourcentage plus grand du spectre rouge, offrant donc à la plante plus d'énergie pour opérer sa photosynthèse.

Les lampes MH ont leur propre utilité. Le haut pourcentage de lumière bleue qu'elles émettent favorise l'enracinement et donne des plantes moins étirées. Beaucoup de planteurs les utilisent dans les premiers stades de la croissance avant de passer aux HPS pour les stades terminaux. Néanmoins, lors d'une comparaison informelle, ce furent les néons qui produisirent un enracinement plus important, et des plantes plus solides et plus trapues durant la période de croissance initiale.
Quelques jardiniers, suivis en cela par les vendeurs de jardineries, affirment que les combinaisons MH et HPS produisent les croissances les plus rapides. Personnellement, j'ai observé que des HPS utilisées seules étaient celles qui permettaient les croissances les plus rapides. Les plants élevés sous HPS sont légèrement plus allongés et mûrissent une semaine plus tard, mais cela est largement compensé par une récolte bien plus importante.
Le tableau ci-dessous donne la luminosité émise par chaque lampe, les lumens obtenus par 100 watts et la surface ainsi couverte.
Si l'on tient compte de la facilité et du côté pratique de l'usage des lampes HID, sans oublier leur redoutable efficacité, il ne faut pas hésiter à les recommander pour la plupart des jardins d'intérieur.
 

 

 

WATTS                         NOMBRE DE                  NOMBRE DE          SURFACE ÉCLAIRÉE

                                         LUMENS ÉMIS              LUMENSI100 W                       (MI)

100 W incandescent                            1750                                    1750                             NIA

néon de 10 cm                                        2960                                    7400                             0,028‑,056

(CW‑40 W)

néon de 20 cm                                        5800                                    7400                             0,056‑0,1 12

(cw 40w)

MH 175 W                                          I 4 000                                    8 000                            0,084‑0, I 68

MH 400 W                                           40000                                    10000                          0,224‑0,448

MH I000W                                        125000                                    12500                          0,7‑1,4

H PS I 00 W                                          9 500                                    9 500                            0,056‑0, I 4

HPS 150W                                          16000                                    10600                          0,084‑0,224

HPS400W                                           50000                                    12500                          0,0224‑0,56

HPS IOOOW                                   140000                                    14000                          0,7‑1,4

 

 

L'INTENSITÉ LUMINEUSE
Les plantations doivent recevoir de 27000 à 45000 lumens au mètre carré, même si les plants voient leur croissance assurée sous une inten­sité aussi faible que 10000 lumens au mètre carré. Plus la lumière est puissante, plus la récolte se fera vite et en grande quantité. Des plants qui reçoivent d'importantes quantités de lumière sont plus forts, fleuris­sent davantage et de façon plus dense. Avec moins de lumière, ils s'étio­lent plus et produisent des fleurs moins compactes.
Le tableau ci-dessous donne les taux de lumière approximatifs reçus par des jardins de différentes tailles équipés de réflecteurs efficaces. (In a déduit du total 20 % de la lumière émise pour corriger les défauts des réflecteurs et pour tenir compte de la lumière qui n'atteint pas le jardin. La lumière en effet n'est jamais distribuée de façon égale : certaines parties du jardinet en reçoivent plus que d'autres.
 
LUMIÈRE ET RÉFLECTEURS
La lumière solaire nous provient d'une source très lointaine; les rayons lumineux qui atteignent une petite partie de la croûte terrestre (disons un jardin de 3 m de large) sont virtuellement parallèles. Pour la même raison, leur intensité est la même du haut en bas d'une plante d'un mètre.
La lumière provenant de lampes ou de tubes diffuse, elle, au contraire, dans toutes les directions. À mesure que la distance de la lampe augmente, l'intensité de la lumière décroît. La lumière n'est pas perdue pour autant, simplement le même volume de lumière se disperse sur une plus grande surface.
Les lampes HID et leurs réflecteurs se présentent sous deux formes verticale ou horizontale.
Les lampes horizontales émettent de la lumière vers le bas, puisque celle-ci est émise tout le long de l'ampoule. Un petit réflecteur suffit donc à diriger le reste de la lumière vers le bas.
Les lampes verticales émettent la plus grande partie de leur lumière horizontalement. Pour que celle-ci atteigne le jardinet, il faut la réfléchir vers le bas en utilisant un grand (et donc encombrant) réflecteur. Les fabricants ont inventé des systèmes de lampes à capuchon ingénieux et novateurs, mais aucun ne possède l'efficacité d'une lampe horizontale.
Les lampes horizontales ont plusieurs autres avantages sur les verti­cales : elles prennent moins de place en hauteur, et les réflecteurs sont beaucoup moins importants. L'un dans l'autre, elles s'avèrent la meilleure configuration pour les jardins d'intérieur.
Les réflecteurs en aluminium sont les plus performants, davantage encore que ceux qui sont simplement blancs. Les réflecteurs en acier inoxydable absorbent une bonne partie du spectre de la lumière et sont donc à proscrire.
Dans son livre Gardening Indoors witJi HID Lights (Jardinage intérieur sous lumière HID), George Van Patten livre son expérience, et montre que la quantité de lumière qui parvient sur la plantation varie de façon considérable suivant le réflecteur utilisé. Il prouve que les articles les plus efficaces sont les modèles Hydrofarm et Superior Growers, équipés de réflecteurs à doubles paraboles.
 

 

QUANTITÉ DE KILOWATTS/HEURE SELON

LA PUISSANCE DES LAMPES UTILISÉES

 

HEURES PAR JOUR                               HEURES PAR MOIS

                                12         18           24           12           18           24

175 Watts             2,1      3,15           4,2           63            95            126

250 Watts             3           4,5           6              90            1 35         180

400 Watts             4,8        7,2           9,6           144          216          288

I 000 Watts           1 2         18           24            360          540          720

 

 

 

 LES COÛTS

À l'achat, les systèmes sodium hauts pression sont les plus chers. Les lampes MH sont un peu meilleur marché et les néons les plus écono­miques. Toutefois, cela ne représente que finvestissement initial. Si l'on calcule le coût par unité de lumière produite, l'échelle s'inverse. Les lampes au sodium deviennent les moins chères, suivies par les lampes MH. Ce sont les néons qui reviennent le plus cher.
La véritable question est la suivante : quel sera le montant de la note d'électricité? Le tableau ci-dessous montre la note d'électricité approxi­mative à laquelle un jardinier peut s'attendre. Sans oublier qu'en dehors des lumières elles-mêmes, le jardin nécessite des appareillages utilisant également l'électricité : pour le chauffage, la climatisation, les pompes à eau, les ventilateurs, etc.


LES ACCESSOIRES D'ÉCLAIRAGE
.
En extérieur, les plantes reçoivent de la lumière venant de plusieurs directions. Selon le moment de la journée, le soleil les baigne de sa lumière en commençant par l'est et finissant par l'ouest. Le feuillage à l'ombre durant la première partie de la journée reçoit la lumière en plein durant la seconde. Si le temps est nuageux, la lumière se disperse et le feuillage reçoit en son entier une lumière à peu près uniforme.
 

 

COÛT ET LUMINOSITÉ

DES DIFFÉRENTES LAMPES

 

TYPES                      INTENSITÉ LUMINEUSE                      COÛT

 

DE LAMPES       en LUMENS     pour 100 WATTS   pour une heure (en francs)

I 00 W                                                                             1Kw/h = 0,5 1 85 F

Incandescent              1,750                      1,750                               0,053

40W CW FL              2,960                      7,400                               0,021

175 W MH               14,000                      8,000                               0,091

400W MH                40,000                      10,000                              0,21

I 000 W MH          125,000                      12,500                              0,58

I00W HPS                  9,500                      9,500                               0,053

400 W HPS              50,000                      12,500                              0,21

I 000 W HPS          140,000                      14,000                             0,518

 

En intérieur, les plants soumis à une lumière fixe ont évidemment des parties qui sont toujours éclairées alors que d'autres ne le sont jamais. Si la lumière est placée de façon centrale, les plants du milieu recevront forcément plus de lumière que ceux de la périphérie.
 
LES ÉCLAIRAGES MOBILES
 
Les "chariots" à lumière ont été inventés pour résoudre ces problèmes de distribution. Le chariot fait aller et venir la lampe sur un parcours fixe, de façon que le jardin en son entier reçoive la totalité de la lumière à un moment ou à un autre. Certains chariots ont des fréquences rapides, la course entière ne dépassant pas la minute pour l'ensemble du jardin. D'autres sont plus lents. Quelle que soit la vitesse adoptée, il en résulte de toute manière un mieux pour la plantation. Les plants se développent de façon harmonieuse. Ils ne s'étirent pas comme ils le feraient sous une source de lumière fixe. Au contraire, ils poussent plus droits et sont plus symétriques. Les systèmes rotatifs sont plus efficaces sur les surfaces carrées, tandis que les systèmes sur rails (avant-arrière) le sont pour des surfaces rectangulaires.
 
LES MATÉRIAUX RÉFLÉCHISSANTS
La lumière électrique revient cher; il est donc souhaitable d'éviter toute déperdition. Les jardiniers d'intérieur se servent de matériaux réfléchis­sants pour récupérer la lumière qui irait sans cela se perdre dans des endroits pour eux inutiles. Ils couvrent donc les murs de peinture blanche mate, de feuilles d'aluminium ou de papier cadeau métallisé, de Mylar, de feuilles de polyéthylène blanc ou de polystyrène.
Le blanc mat réfléchit la lumière, ce qui fait que celle-ci se distribue de manière plus uniforme sur la surface du jardin. Quelques peintures blanches spécialement étudiées pour les serres contiennent du titane, ce qui assure un pouvoir réfléchissant maximum.
Les feuilles d'aluminium ont également un fort pouvoir réfléchissant et sont très bon marché. La meilleure manière de les utiliser est d'en tapisser les murs, et non pas de se contenter de les suspendre. C'est le format le plus large qui est le plus intéressant. Utiliser l'envers de la feuille car il diffracte la lumière.
Le papier cadeau métallisé a un fort pouvoir réfléchissant, il est bon marché et plus facile à utiliser que les feuilles d'aluminium. On le trouve en plusieurs largeurs et en plusieurs longueurs. La section métallisée est apposée sur une couche de papier, ce qui l'empêche de se froisser et permet également de le remplacer facilement s'il est souillé. Ces deux derniers matériaux sont totalement opaques; ils peuvent donc également servir pour calfeutrer la plantation, c'est-à-dire la mettre à l'abri de toute lumière inopportune.
Le Mylar est un plastique métallisé qu'on trouve en jardinerie et dans différents magasins. Il est vendu en rouleaux de grande largeur, ce qui rend sa pose plus rapide. La couche métallique disparaît si elle est mise en contact avec certains produits chimiques. Malgré un excellent pouvoir réfléchissant, il n'est pas opaque, ce qui signifie qu'un jardin éclairé peut être vu par transparence.
Le polyéthylène blanc est peu cher, convenablement réfléchissant, facilement installable et lavable. Il est disponible en de très nombreuses largeurs et, en plus de ses qualités réfléchissantes, il est imperméable. C'est bien souvent le matériau préféré des jardiniers. On le trouve parfois en biface, un côté blanc, un côté noir, ce qui le rend opaque. Il peut alors être utilisé pour construire de véritables murs à (intérieur d'un espace plus grand : il suffit de le suspendre au plafond ou de le monter sur un châssis léger. Il est facile à travailler et peut être installé rapidement.
La mousse de polystyrène est un isolant extrêmement réfléchissant et très facile d'emploi. Du fait de sa rigidité, on peut la suspendre au plafond pour créer des espaces, on peut la fixer au mur sur un châssis léger; on peut même simplement l'appuyer sur la structure existante du jardin. Le matériau est léger, facile à transporter, et il peut retrouver sa blancheur originelle une fois nettoyé avec un simple détergent ménager.
 

 

 

 

RETOUR

La culture du cannabis est simple!
Achetez des graines ici