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LES PROBLÈMES: Culture du Cannabis en Placard
 
 
Chaque jardinier doit faire face, à un moment ou à un autre, à certains problèmes. Problèmes environnementaux, insectes et maladies peuvent causer des ravages parmi les plantes, plongeant le jardinier dans le plus profond désarroi.
Le meilleur moyen d'éviter de tels problèmes est d'examiner soigneusement le jardin au moins une fois par semaine. Le jardinier se livrera d'abord à un examen général. Les plantes ont-elles un aspect sain et vigoureux? Leur couleur est-elle normale et vive? Ensuite, le plan­teur examinera de près quelques-unes des plantes. Ont-elles l'air en bonne santé? Ont-elles poussé depuis le dernier examen? Les feuilles ou toute autre partie de la plante montrent-elles des signes de problèmes nutritionnels? A l'aide d'une loupe de photographe 4x ou 8x (disponible dans n'importe quel magasin photo), le planteur étudie les feuilles de plusieurs plantes et se pose les questions suivantes : existe­t-il des anormalités? Y a-t-il des neufs ou des insectes sur la face infé­rieure des feuilles? Les problèmes les plus courants des plantes ne sont pas les parasites, mais plus souvent l'excès ou le manque d'arrosage, ou bien l'excès de fertilisation.
 
PROBLÈMES D'ARROSAGE
Lorsque le terreau ou substrat de culture est gorgé d'eau, les racines sont dans l'incapacité d'absorber l'oxygène. Dans le même temps, les bactéries anaérobies actives dans les environnements sans oxygène atta­quent les racines, produisant de l'ammoniaque à l'odeur caractéristique. Les feuilles des plantes se recroquevillent et prennent une vilaine couleur vert foncé due au manque d'oxygène. Un substrat de culture saturé d'eau ne pose en principe pas de problème pour les jardiniers hydroponiques, mais il peut aussi se produire dans certains mélanges de culture. La solution consiste à laisser le substrat sécher un peu, puis à réduire l'arrosage de la plante.
La capacité des racines à absorber l'eau diminue progressivement au fur et à mesure que le substrat de culture s'assèche. Pendant les heures de jour, les besoins en eau sont particulièrement importants. Si les racines ne reçoivent pas d'humidité, les feuilles inférieures commencent d'abord à se faner, puis c'est le cas de la plante tout entière. Il est impé, ratif d'arroser avant que les feuilles ne meurent, ce qui peut être l'affaire de quelques heures à peine. Le vieux mythe selon lequel la puissance des plantes est augmentée par une sécheresse programmée n'a pas cours dans le cas d'une culture en intérieur.
 
PROBLÈMES DE FERTILISATION
La surfertilisation chronique légère peut provoquer le recroqueville­ment des feuilles vers le haut ou vers le bas. Un grave excès de fertilisa­tion peut faire faner la plante en quelques minutes, cela parce que le substrat de culture contient alors une plus forte concentration de sels nutritifs que la plante elle-même, et que, de ce fait, il absorbe l'eau contenue dans la plante. Dès lors que la plante commence à se faner suite à un excès de fertilisation, sa mort ou sa survie peut se jouer en quelques minutes. La solution de ce problème consiste à se débarrasser de l'excès d'éléments nutritifs par rinçage du substrat de culture. La récupération de la plante, si elle réussit, prendra plusieurs jours. Il est possible que quelques-unes des grandes feuilles meurent. En sept à dix jours, la plante devrait avoir retrouvé toute sa vigueur.
 
pH
Il peut arriver que la marijuana souffre d'un pH incorrect. Tant que l'eau et le substrat de culture conservent un pH entre 6,2 et 6,8, les éléments nutritifs sont facilement solubles, et la plante les absorbe sans difficulté. Sitôt que le pH sort de cette fourchette 6,2-6,8, les éléments nutritifs forment un précipité et la plante ne peut dès lors plus les absorber. Que ce soit dans les cultures en terre ou dans les systèmes hydroponiques, la meilleure façon de résoudre ce problème consiste à ajuster la solution eau-nutriment soit avec un rehausseur de pH, sait avec un réducteur de pH, suivant la procédure décrite dans le chapitre sur pH
Les insuffisances nutritionnelles le plus souvent constatées dans les plantes sont les carences en fer (Fe), magnésium (Mg), azote (N), phos­phore (P), potassium (K) et zinc (Zn). Les différents symptômes et trai­tements de ces carences sont exposés plus haut, au chapitre sur pH.
 
PARASITES
La meilleure façon de résoudre le problème des parasites consiste à les empêcher d'infester le jardin. Personne ne devrait entrer dans le placard de culture après avoir été dans le jardin ou avoir été en contact avec des plantes de l'extérieur. Les parasites peuvent ainsi être introduits par inadvertance. Alors qu'à l'extérieur ils sont naturellement maintenus en échec, à l'intérieur, où l'environnement est beaucoup moins hostile, ils s'en donnent à coeur joie. Les plantes saines doivent être gardées à l'écart des plantes malades, et il convient d'éviter tout contact avec elles après avoir manipulé des plantes infestées. Les parasites les plus à même d'infester un jardin intérieur sont les araignées rouges ou blanches, les mouches blanches, les pucerons et le tlaysanoptera (thrips).
 
LES ARAIGNÉES ROUGES
 
Les araignées ne sont pas des insectes mais des arachnides. Elles sont très
petites et apparaissent comme de minuscules points bruns, rouges ou noirs sur la partie inférieure des feuilles. Les premiers signes de leur
présence sont généralement de petits points bruns de tissu mort (nécrose) visibles sur la partie supérieure de la feuille, à l'endroit où elles ont sucé la sève. L'infestation ne se remarque généralement que lorsque
dix à cinquante individus sont rassemblés sur une feuille. À l'aide d'une loupe, le planteur peut les apercevoir, se promenant sur leurs huit pattes lorsqu'ils ne sont pas occupés à sucer la sève de la plante.
 

 

Ces parentes des arai gnées, mesurant 0, 8 mm sont les parasites les plu dangereuse pour m jardin. Elles sucent 1, sève des plantes et leu multiplication les détruit Traitements : pyrèthre malathion, autres plante: araignées prédatrices c autres prédateurs.


PUCERON
Les pucerons adultes, mesurant environ 7,5 mm sont de couleur variée. Facilement éliminés par un traitement rapide; sinon c'est la catastrophe assurée. Traitements pyrèthre, divers préda­teurs.

 
MOUCE
BLANCHE
Ces suceuses de plantes mesurent 30 mm et véhi­culent des maladies. On les repère facilement gui volètent autour de plantes affaiblies et elles sont à éliminer dès leur appari­tion. Traitements : pyrè­thre, Encarseria Formosa et autres prédateurs.

Les araignées rouges se reproduisent très rapidement, passant du stade de l'oeuf à celui de l'adulte sexuellement mature en quatorze jours. Elles apprécient les familles nombreuses et sont extrêmement difficiles à contrôler. Elles s'épanouissent particulièrement dans un envi­ronnement sec. Les taux d'humidité importants et les basses tempéra­tures ralentissent leur multiplication. Elles sont très difficiles à éliminer. Lorsque seules quelques plantes sont légèrement atteintes, la meilleure solution consistera souvent à éloigner celles-ci de la plantation. On coupera les plantes à ras du sol, puis on les glissera dans un sac de plas­tique qu'on enlèvera ensuite du jardin.

 
Des prédateurs d'araignées que l'on introduit dans la plantation peuvent se nourrir de leurs cousins génétiques et contrôler ainsi les populations de parasites. D'après les prospectus, plusieurs tentatives d'in­troduction peuvent s'avérer nécessaires avant de réussir. Il existe plusieurs espèces de ces prédateurs d'araignées, chacune d'elles prospé­rant mieux dans une fourchette de température légèrement différente. En général, dans les jardins d'intérieur, on utilise un mélange de plusieurs espèces. Bien que certains planteurs ne jurent que par elles, je n'ai jamais personnellement vu ces prédateurs contrôler une infestation d'araignées rouges. Les plus redoutables prédateurs des araignées sont dee minuscules coccinelles d'une taille ne dépassant pas environ un milli­mètre, et qui peuvent dévorer jusqu'à quarante araignées par jour et par individu. Elles sont vendues par lots de cent et se développent en colo­nies à la population stable.
Dans le cadre d'un jardin d'intérieur, les coccinelles dévorent effecti­vement les araignées mais elles sont affligées d'une attraction fatale pour les lampes, vers lesquelles elles ne peuvent s'empêcher de voler, ce qui les conduit à une incinération immédiate. Certains utilisateurs de cocci­nelles réussissent apparemment à les garder en vie en vaporisant dessus du soda, ce qui englue leurs ailes et les empêche de voler. Elles se contentent alors de marcher dans le jardin en dévorant des mites.
 
PUCERONS
Les pucerons sont des insectes de forme ovale, mesurant environ 1,5 millimètre de long et exhibant une multitude de couleurs qui vont du blanc au vert, en passant par le brun-roux et le noir. Ils ont une carapace molle et sont souvent élevés par des fourmis, qui sont friandes de la substance fortement sucrée qu'ils produisent, connue sous le nom de « miellat •>. Pour subvenir à leurs besoins en protéines, les pucerons se nourrissent de la sève de plantes. L'excès de sucre ainsi produit est exsudé sur les plantes, et ces zones deviennent des foyers d'infections, notamment par des champignons. Les pucerons se reproduisent très rapi­dement et préfèrent les atmosphères chaudes et sèches. Si vous apercevez des pucerons, cherchez les colonies de fourmis. Celles-ci devraient être éliminées au moyen d'appâts à fourmis et de pièges. Il existe plusieurs espèces d'insectes capables de contrôler les infestations de pucerons dans le jardin. Le moucheron de la galle est un prédateur très friand de puce­rons au stade larvaire et s'adapte fort bien aux conditions d'une serre. Les pucerons sont également la nourriture favorite des coccinelles.
Les pucerons sont généralement vulnérables aux sprays d'eau savon­neuse additionnée de pyrèthre. Un bain pesticide beaucoup plus effi­cace est disponible depuis peu. Ce spray contient un champignon qui s'attaque aux pucerons, à la mouche blanche et au tl2ysanoptera. C'est sans doute le spray le plus facile à utiliser et celui présentant le moins de risques. Il est sans aucun danger pour les humains ni pour les animaux domestiques, et peut être utilisé sur les plantes comestibles, cela jusqu'au jour de la récolte.
 
MOUCHES BLANCHES
Les mouches blanches ressemblent aux mouches domestiques, à l'ex­ception de leur taille, qui varie de 2,5 mm à 5 mm, et le fait qu'elles sont entièrement blanches. Elles aussi se nourrissent de la sève des plantes et se multiplient rapidement. Elles volettent autour des plantes lorsqu'elles sont dérangées.
Il existe un insecte, l'encarseria formosa, d'une taille d'environ un quart de celle de la mouche blanche. Elle ne présente aucun danger pour les humains et les animaux domestiques, mais il n'en va pas de même pour les mouches blanches. C'est une guêpe minuscule qui ne pique pas, qui ne vit pas en colonie et ne bâtit pas de nid. Elle parasite les neufs de la mouche blanche et pond ses propres neufs à l'intérieur de ces derniers. Une fois relâchées, les encarseria formosa volent en cercles et restent dans le jardin, mais on les voit rarement.
Le pire prédateur de la mouche blanche est cependant une minus­cule espèce de coccinelle noire avec un appétit vorace pour les neufs et les larves de cette dernière. Ces coccinelles s'adaptent aux conditions du jardin d'intérieur et s'utilisent en conjonction avec les guêpes pour un contrôle plus complet. Avant l'introduction des guêpes, on contrôlera la population de mouches blanches à l'aide de sprays de pyrèthre. Les guêpes étant vulnérables à ce produit, on cessera les aspersions de pyrè­thre plusieurs jours avant de les relâcher.

LE THYSANOPIERA (THRIPS)
Le tlaysaraoptera est un insecte minuscule (0,8 mm à 1,6 mm environ). Il vit sur la partie supérieure de la feuille, où il creuse un sillon au fur et à mesure qu'il dévore la couche extérieure du végétal.
Ils peuvent être éliminés en utilisant une combinaison de "pirates" (orius insidiosis) et de vers nématodes. L'orius, qui atteint une taille d'en­viron 1,3 mm, utilise ses crochets pour percer le corps du thysanoptera avant d'aspirer la substance de sa victime. Lorsque la population de thysanoptera croît au-delà des besoins nutritionnels de l'orius, celui-ci tue davantage qu'il ne peut consommer.
La mite prédatrice du thysanoptera est minuscule et se nourrit de thysaraoptera et de pollen. Elle peut être utilisée en conjonction avec les "pirates" pour contrôler les populations de thysanoptera.
Les vers nématodes sont des prédateurs d'insectes vivant dans le sol. Ils aident efficacement à stopper les infestations de thysanoptera.
L'eau savonneuse, le pyrèthre, l'huile solaire et la nicotine en spray ou en bain, détruisent efficacement ces parasites.

 

 

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